La Comédie des erreurs aux Bouffes du Nord sans faux pas

Ce qu’il y a de bien quand on va au Théâtre, c’est qu’on est assuré de ne pas être surpris. Un décor minimaliste, un jeu austère, peu ou pas de lumière, ou comme disait Delerm (c’est peut-être ringard de le citer) : « pas de décor, pas de costume, c’était une putain d’idée ». Alors aux Bouffes qu’en est-il ? Je dois dire qu’on était bien loin du monologue Shakespearien. Lire la suite

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Vidéothèque idéale #3: Quantum of Solace. La justice, la violence et Shakespeare

Le dernier James Bond pointe du doigt un déséquilibre du sens, un désenchantement prépondérant dans les sociétés occidentales, celles qui disent avec arrogance symboliser La Déclaration universelle des droits de l’Homme. Quantum of Solace fait partie de ma vidéothèque idéale, quand bien même je voue une profonde haine pour la saga James Bond ! Explications. Lire la suite

Théâtre coup de poing à la Colline : Combat de Nègre et de Chiens

C’est à un combat de boxe auquel nous assistons à la Colline. D’un côté le public, qu’on ne présente plus, de l’autre les personnages de Combat de nègre et de chiens de Bernard-Marie Koltès. Ils se livrent bataille dans le théâtre sous la direction de Michael Thalheimer, metteur en scène allemand. Le public prend des coups, autant vous prévenir, surtout si vous avez la chance de vous trouver dans les cinq premier rangs. Alors, pour ceux qui aiment s’en prendre plein la gueule au théâtre, ce spectacle est fait pour vous. Lire la suite

Grandeur et décadence du théâtre amateur

– Je joue la semaine prochaine avec la troupe de mon école, tu viens me voir ? C’est gratuit !

– Qu’est-ce que tu joues ?… Ah oui, je viendrai peut-être, je vais voir.

On a tous fait du théâtre. Un jour. Une fois au moins. Même petit quand on faisait l’arbre ou le buisson dans la pièce que la maîtresse avait montée avec la classe de CM1. Lire la suite

Le mystère du bouquet de rose : Quand c’est trop lisse, ça glisse

Le mystère du bouquet de rose est un spectacle sympa. Ni plus, ni moins. C’est peut-être une des pires choses que l’on peut dire d’un spectacle de théâtre : qu’il ne fait ni chaud, ni froid. Il conforte le spectateur dans la tiédeur de son fauteuil. Il a pourtant des qualités manifestes. Lire la suite

Les Justes : Des hauts et débats à la Colline

« En février 1905, à Moscou, l’Organisation, groupe de terroristes appartenant au parti socialiste révolutionnaire, organise un attentat contre le grand-duc Serge, oncle du tsar. » Les Justes de Camus, qui se joue en ce moment à la Colline, raconte les circonstances qui ont entouré cet évènement. Souricat est allée se prélasser dans les fauteuils du théâtre et voilà ce qu’elle en a pensé. Lire la suite