Le choix de Sophie #2 : Thor et X-Men : le commencement

Une semaine. Un choix. Aujourd’hui, place aux super-héros avec Thor et X-Men, le commencement. (Techniquement, ça fait deux choix, mais peu importe !).

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Le choix de Sophie #1 : Network de Sidney Lumet

Moustache vous propose une nouvelle chronique régulière : le choix de Sophie. Le principe est simple. Une semaine. Un choix. Aujourd’hui, un film de 1976 : Network de Sidney Lumet avec Faye Denaway, William Holden, Peter Finch et Robert Duvall. Lire la suite

J’ai vu Black Swan et j’ai vu mourir les cygnes : faux plats et mauvais heurts

Voilà le grand film de Darren Aronofsky, sa pièce maîtresse. Tout est là : Nathalie Portman, Vincent Cassel, le Lac des Cygnes, un Tchaïkovski  et un Begichev ! Génial, l’adaptation moderne d’un opéra classique qui a fait le tour du monde. On oserait croire que l’art sera au rendez-vous, que la finesse d’une œuvre tant interprétée n’en sera que « parfaite », remise à neuf par Aronofsky à la direction et Portman à l’exécution, une œuvre qui serait comme dépoussiérée par le génie cinématographique américain ?! Pourtant il n’en est rien, ça n’a été que migraine (la mienne) et heurts (le film). Retour sur un bad movie qui marche très bien.

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Jean-Luc Godard en fait c’est cucul la praline et compagnie

Finalement Jean-Luc Godard m’a toujours tourmenté. Ponte de la nouvelle vague, il l’incarne. Réalisateur talentueux, on l’a beaucoup dit. Scénariste critiqué, très certainement. Jean-Luc Godard a suscité tant les critiques que les éloges, pourtant a-t-il déjà souffert l’appellation d’être cucul la praline ? Je google ça, on ne dirait pas. Alors c’est parti : pour moi JLG c’est cucul la praline et compagnie.

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La mémoire au fond du coeur et les yeux perchés dans les étoiles : Nostalgia de la luz de Patricio Guzman

Nouveau venu dans la joyeuse bande des chroniqueurs moustachus, je vais tâcher au fil des semaines de vous faire partager ma passion du cinéma et de vous aiguillonner vers des œuvres aussi belles, originales et revigorantes que possibles. J’ai la chance que l’actualité se prête à mon ambitieux dessein, puisque j’ai à vous proposer au menu cette semaine un très beau poisson, aux écailles chatoyantes et à la chair savoureuse : Nostalgie de la lumière, de Patricio Guzman (sorti le 27 octobre 2010). Lire la suite

Vidéothèque idéale #3: Quantum of Solace. La justice, la violence et Shakespeare

Le dernier James Bond pointe du doigt un déséquilibre du sens, un désenchantement prépondérant dans les sociétés occidentales, celles qui disent avec arrogance symboliser La Déclaration universelle des droits de l’Homme. Quantum of Solace fait partie de ma vidéothèque idéale, quand bien même je voue une profonde haine pour la saga James Bond ! Explications. Lire la suite

Stop Making Sense : la grande messe humaniste de Talking Heads

Ça va faire un certain temps que je connais et apprécie Talking Heads, groupe fétiche des jeunes années new wave de mon papa. Pourtant, je dois l’avouer, je n’avais jusque là rien compris à ce melting-pot anarchique de funk, de rock et de ce qu’on appellera plus tard la world music, le Remain in Light qui trônait dans ma discothèque relevant plus du classique à avoir que de l’objet idolâtré. Mais tout ça, c’est du passé. Depuis, mon papa m’a montré Stop Making Sense, considéré par beaucoup comme le plus grand film-concert de tous les temps. C’était en l’an de grâce 1984, au Pantages Theatre d’Hollywood. Lire la suite