A Darkness rises up, Broken Records

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Broken Records

A Darkness Rises up

 

Personne ou presque ne s’en était aperçu : les écossais de Broken Records ont sorti leur nouvel album le mois dernier, intitulé Let Me Come Home (lien Spotify). En attendant une nécessaire chronique consacrée à cet album grandiose, dans la lignée de Arcade Fire et Bruce Springsteen (époque Darkness on the Edge of Town), voilà de quoi vous donner l’eau à la bouche !

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Vidéothèque idéale #3: Quantum of Solace. La justice, la violence et Shakespeare

Le dernier James Bond pointe du doigt un déséquilibre du sens, un désenchantement prépondérant dans les sociétés occidentales, celles qui disent avec arrogance symboliser La Déclaration universelle des droits de l’Homme. Quantum of Solace fait partie de ma vidéothèque idéale, quand bien même je voue une profonde haine pour la saga James Bond ! Explications. Lire la suite

Stop Making Sense : la grande messe humaniste de Talking Heads

Ça va faire un certain temps que je connais et apprécie Talking Heads, groupe fétiche des jeunes années new wave de mon papa. Pourtant, je dois l’avouer, je n’avais jusque là rien compris à ce melting-pot anarchique de funk, de rock et de ce qu’on appellera plus tard la world music, le Remain in Light qui trônait dans ma discothèque relevant plus du classique à avoir que de l’objet idolâtré. Mais tout ça, c’est du passé. Depuis, mon papa m’a montré Stop Making Sense, considéré par beaucoup comme le plus grand film-concert de tous les temps. C’était en l’an de grâce 1984, au Pantages Theatre d’Hollywood. Lire la suite

« Oh toutes ces choses qui m’ont fait tant de mal » : 33 Tours, d’Alex Beaupain

Le sujet : homme très très intime de 36 ans, études discrètes à Sciences Po Paris, « fils d’une institutrice et d’un cheminot qui lui donnent très tôt le goût de la culture », sourire narquois et faussement doux. Écrit les B.O de Christophe Honoré, son ami très très intime. Aime les feuilles mortes, redoute la petite pluie fine, rêve de chemises-polos toujours propres. Distinction ? Être un des plus fameux spécimens de nombrils préfabriqués du Paris musical. Lire la suite

Bona Drag : il y a une vie après les Smiths

« Ohhh mother, everything’s grey, I’m not really straight, I’m humm… ! ». Hum. Le 4 octobre dernier, Bona Drag fêtait ses 20 ans. Le dieu mancunien marquait le coup par une réédition pas vraiment sulfureuse de son second album-compilation solo. Rien à foutre ? Pourtant, une terrible réaction en chaîne allait se produire, les grandes instances médiatiques du Rock rentraient bientôt en fusion pour rendre un surprenant hommage à Morrissey. Enquête sur un sauvetage d’envergure mondiale. Lire la suite

Le vivier ardent #2 « Les dieux ont soif ! »

Pour cette deuxième édition du vivier ardent, j’ai choisi de parcourir l’univers des artistes émergents sous l’angle d’une thématique colossale : celle de l’antihéros. Des rêves plein la tête mais affublés d’un potentiel glamour à la The Feelies, je rends ici hommage à quelques uns de ces groupes qui ne sont jamais aussi sublimes que lorsqu’ils acceptent d’être irrésistiblement prisonniers de leur propre caricature. Des hommes libres qui ont refusé la gloire pour devenir cultes. Lire la suite

Le vivier ardent #1 « C’est la fièvre de la jeunesse qui maintient le reste du monde à température normale »

Avant que la gloire ne flétrisse l’innocence de leurs jeunes années, avant que la syphilis ne leur coupe les ailes, avant même que l’indifférence générale ne les rende tout simplement méchants. Lire la suite